Regard des habitants du quartier des espérances

LUMIÈRES D’OCTOBRE - Ermont (95) - 2007

Bâche de 600 x 200 cm 

La main, le regard comme prolongement de l’esprit, à travers un geste, une expression, conscient ou inconscient, s’inscrivant dans un acte nominatif, dans la mesure où nulle contrainte n’a été demandé aux habitants.

De cette convocation anonyme, le résident volontaire fait partie intégrante de l’œuvre dans son élaboration.

Son empreinte relève ainsi d’une double appropriation contextuelle :

l’œuvre elle-même, et le lieu de son installation, à savoir : « Le quartier » dans sa dimension polyculturelle.

 

Déplacer cette expérience sensible, ces histoires individuelles, c’est générer de nouvelles rencontres, un autre regard, et, in fine, soumettre l’idée d’une intégration par l’appropriation d’un nouvel espace contextuel.